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Partenaires · Experts-comptables

Vous gérez déjà l'AT/MP de vos clients. À moitié.

La déclaration, l'attestation de salaire, la subrogation : tout part déjà de votre cabinet. Ce qui vous manque, c'est l'étage juridique — les réserves, le taux, la prévention. Nous l'avons construit, et il est édité par un cabinet d'avocats.

Vous êtes déjà dans le flux

L'accident du travail d'un salarié ne passe pas à côté de vous : il passe par vous. Quatre gestes que votre pôle social produit déjà, dossier après dossier.

Le signalement de l'arrêt en DSN

Le signalement de l'arrêt de travail et la DSN événementielle partent déjà de chez vous — à distinguer de la déclaration d'accident (DAT) à la caisse, qui suit son propre circuit.

L'attestation de salaire

Vous la produisez pour l'accident du travail comme pour l'arrêt maladie — c'est elle qui déclenche les indemnités journalières.

La subrogation

Vous cochez la subrogation, vous renseignez les dates, vous suivez le remboursement de la caisse.

Le maintien de salaire

Vous appliquez les durées légales et conventionnelles, et vous intégrez le taux AT/MP au calcul des cotisations.

Pour approfondir ce que vous traitez déjà : la subrogation en AT/MP, ce que coûte réellement un accident, comment se lit une notification de taux.

Là où vous vous arrêtez, et pour cause

La suite n'est plus de la paie : c'est du droit. Motiver des réserves, contester une imputabilité, rejouer un taux, se défendre sur une faute inexcusable — autant d'actes qu'un cabinet comptable ne peut pas produire lui-même. C'est exactement ce que l'outil apporte, avec un avocat derrière chaque acte.

1

Les réserves motivées

Dix jours francs pour contester le caractère professionnel — une motivation, pas une case à cocher. L'outil la rédige à partir des circonstances du dossier.

2

L'imputabilité et le taux

Rejeu du calcul de la caisse, lecture du compte employeur, détection des dossiers mal imputés ou d'un taux contestable.

3

La prévention documentaire

DUERP, PAPRIPACT, arbre des causes : les documents qui font baisser le taux durablement, et dont l'absence est reprochée en faute inexcusable.

4

L'orientation contentieuse

Faute inexcusable, dimension pénale, accident mortel : l'outil le dit et oriente vers l'avocat, au lieu de laisser croire qu'il couvre tout.

Ce qui se joue entre l'accident et votre écriture

Le sort d'un dossier AT/MP ne se décide pas au moment de la paie, mais dans les jours qui suivent l'accident : 48 heures (hors dimanches et jours fériés) pour déclarer l'accident à la caisse — la DAT, distincte de la DSN de paie —, 10 jours francs pour des réserves motivées, puis le questionnaire de la caisse. Quand la notification de taux arrive sur votre bureau, ces délais sont passés depuis longtemps.

C'est le cœur du problème — et de la valeur. Un outil qui ouvre le dossier dès l'accident et décompte ces délais fait entrer le cabinet comptable dans le seul moment où l'on peut encore agir. Pas pour réparer : pour tenir la fenêtre.

Ce que l'abonnement vous apporte

1

Une mission récurrente de plus

L'accompagnement de la sinistralité se facture chaque année, comme la paie — sans recruter de juriste, parce que le raisonnement juridique est dans l'outil. Vous montez en valeur sur le pôle social au lieu de subir la banalisation de la tenue.

2

Un bouclier de responsabilité

Votre devoir de conseil s'étend au fil des réformes. Un client dont le taux dérape parce qu'une réserve n'a pas été posée se retourne d'abord vers celui qui tient son social. L'outil décompte les délais et trace vos alertes.

3

Le périmètre du droit respecté

L'article 54 de la loi de 1971 réserve la consultation juridique. Un logiciel édité par un cabinet d'avocats vous laisse couvrir le volet juridique pour votre client sans le délivrer vous-même. La ligne est nette, et vous restez du bon côté.

4

Une vue portefeuille

Un tableau de bord unique sur la sinistralité de tous vos clients suivis : les dossiers ouverts, les délais qui courent, les taux à surveiller. Vous pilotez un portefeuille, pas des dossiers isolés.

Le périmètre du droit, sans approximation

L'expert-comptable n'est pas tenu à l'écart du droit : son statut l'autorise à conseiller ses clients sur les questions juridiques, fiscales et sociales à titre accessoire de sa mission comptable. Poser un raisonnement AT/MP pour un client dont vous tenez le social entre dans ce cadre.

Deux bornes, en revanche, sont nettes. La consultation juridique exercée comme activité autonome et habituelle, détachée de la mission comptable, est réservée par la loi du 31 décembre 1971 aux professionnels autorisés — avocats en tête. Et la représentation en justice ne vous appartient pas : devant le pôle social ou la cour d'appel, c'est l'avocat qui postule et qui plaide.

C'est exactement là que l'outil vous place au bon endroit. Le raisonnement juridique qu'il porte est celui de l'éditeur, cabinet d'avocats : vous le mettez à la disposition de votre client dans le prolongement de votre mission, sans avoir à l'ériger en prestation juridique autonome. Et lorsqu'un dossier bascule dans le contentieux — faute inexcusable, dimension pénale, accident mortel — il le signale et oriente vers l'avocat, au lieu de vous laisser franchir la ligne.

Deux façons de travailler avec nous

Vous vous abonnez

Le cabinet pilote lui-même l'outil pour ses clients, sous sa marque de service. L'accompagnement de la sinistralité devient une de vos missions, avec sa facturation récurrente et son tableau de bord portefeuille.

Idéal si le pôle social veut internaliser la valeur.

Vous prescrivez

Vous orientez le client vers l'outil et restez sur votre cœur de mission. Le cabinet d'avocats éditeur prend le relais sur le juridique, et vous gardez la relation de confiance sans porter le risque.

Idéal pour tester la valeur avant d'internaliser.

Dans les deux cas, l'outil et le raisonnement juridique restent édités par DAIRIA Avocats — et le périmètre du droit est respecté de bout en bout.

Questions fréquentes

Un expert-comptable peut-il gérer les accidents du travail de ses clients ?
Oui, en grande partie. Le signalement de l'arrêt en DSN, l'attestation de salaire, la subrogation et le maintien de salaire relèvent de la gestion sociale, dans le prolongement de la paie. Attention : la déclaration de l'accident lui-même — la DAT, adressée à la CPAM dans les 48 heures (hors dimanches et jours fériés) — est une démarche distincte de la DSN de paie, et c'est l'une des plus sensibles. Le conseil juridique qui entoure tout cela reste possible à titre accessoire de la mission comptable, mais il trouve vite ses limites : la consultation juridique exercée de façon autonome et habituelle, et surtout la représentation en justice, sont réservées aux professionnels autorisés par la loi du 31 décembre 1971, l'avocat au premier rang. Un logiciel édité par un cabinet d'avocats permet de sécuriser ce volet et d'orienter vers l'avocat ce qui relève du contentieux — faute inexcusable, dimension pénale — sans construire d'expertise juridique en interne.
Pourquoi un cabinet comptable a-t-il intérêt à s'abonner à un outil AT/MP ?
Pour trois raisons. D'abord une mission récurrente nouvelle — l'accompagnement de la sinistralité — facturable sans recruter de juriste. Ensuite la protection de sa propre responsabilité : le devoir de conseil du cabinet s'étend, et un client dont le taux dérape parce que les réserves n'ont pas été posées se retourne d'abord vers celui qui tient son social. Enfin la différenciation du pôle social, sur un sujet que la plupart des confrères laissent de côté.
L'expert-comptable engage-t-il sa responsabilité sur la gestion des AT/MP ?
Sur le périmètre qu'il assume — DSN, attestation de salaire, subrogation — il est tenu d'un devoir de conseil et de diligence. Manquer la déclaration dans les 48 heures, laisser filer le délai de dix jours francs des réserves ou déclarer une subrogation au-delà de l'obligation de maintien sont des fautes reprochables. Un outil qui décompte ces délais et alerte avant l'échéance transforme un risque diffus en procédure tracée.
Comment intégrer la gestion AT/MP à une mission sociale existante ?
Sans rien changer à la paie. Le cabinet continue de produire la DSN et l'attestation de salaire ; l'outil ajoute par-dessus l'ouverture du dossier dès l'accident, le décompte des délais, la rédaction des réserves motivées, le rejeu du calcul du taux et les documents de prévention (DUERP, PAPRIPACT). Le tableau de bord donne une vue portefeuille de la sinistralité de tous les clients suivis.

Vous tenez le social de vos clients ? Parlons de l'étage au-dessus.

Nous vous montrons comment l'accompagnement AT/MP s'ajoute à votre mission sociale — sans juriste à recruter, sans sortir de votre périmètre.

Rappel gratuit