On vous a sûrement déjà proposé l'inverse
Un audit gratuit, un cabinet qui récupère à votre place, un pourcentage sur ce qu'il obtient, et un avocat quand ça se complique. C'est le modèle dominant du marché. Nous n'avons pas fait ce pari — et cette page explique pourquoi.
L'état du marché
La gestion des accidents du travail s'est organisée autour d'un schéma stable, que la plupart des employeurs connaissent pour l'avoir vu passer : un cabinet spécialisé propose un pré-audit gratuit de la sinistralité et du compte employeur, identifie les dossiers récupérables, puis intervient — rémunéré par des honoraires indexés sur les régularisations obtenues ou les économies consolidées, facturés lorsque la décision favorable tombe.
Quand le dossier bascule en contentieux, l'employeur est mis en relation avec un cabinet d'avocats partenaire. Le juridique n'est pas absent du modèle : il en est le dernier maillon.
Ce schéma a une qualité réelle : il ne coûte rien tant qu'il ne rapporte rien. C'est ce qui explique son succès, et nous ne le contestons pas. Ce que nous contestons, c'est ce qu'il produit à l'usage.
Ce que ce modèle produit
Quatre limites, qui ne tiennent pas à la compétence des intervenants — elle est souvent réelle — mais à l'architecture même du modèle.
Le calendrier est inversé
Un audit externe regarde des dossiers déjà instruits. Or ce qui décide de l'issue se joue dans l'entreprise, dans les jours qui suivent l'accident : la déclaration sous 48 heures, les réserves motivées dans les 10 jours francs, la réponse au questionnaire de la caisse. Personne d'extérieur ne peut tenir ces délais à votre place.
L'incitation porte vers le curatif
Une rémunération assise sur ce qui est récupéré oriente naturellement l'effort vers les dossiers rattrapables. C'est légitime — mais ce qui fait baisser un taux durablement, c'est l'accident qui n'a pas eu lieu, et il ne rapporte rien à qui est payé au résultat.
Vous ne montez pas en compétence
Année après année, le même pourcentage est prélevé sur les mêmes sujets, parce que la connaissance reste chez le prestataire. Vos équipes n'apprennent ni les réflexes, ni les délais, ni la lecture d'un compte employeur.
Le droit arrive en dernier
L'assistance juridique intervient en bout de chaîne, quand la décision est prise et qu'il faut contester. C'est le moment le plus coûteux et le moins favorable — celui où l'on répare des réserves qui auraient dû être écrites autrement.
Notre pari : remettre le droit au départ
Nous sommes un cabinet d'avocats qui a construit un logiciel, et non un cabinet d'optimisation qui appelle un avocat quand il bloque. Cet ordre-là change tout : le raisonnement juridique n'arrive pas pour réparer, il structure dès le premier jour.
Ce que ça change, concrètement
| Le modèle dominant | GérerMesATMP | |
|---|---|---|
| Quand le droit intervient | à la fin, pour contester | dès la déclaration, dans les réserves |
| Qui tient les délais | vous, sans outil | l'outil, qui les décompte pour vous |
| Sur quoi porte le travail | les dossiers déjà clos | les dossiers en cours et à venir |
| Comment se fixe le prix | un % des gains, connu après | un abonnement, connu avant |
| Où reste la compétence | chez le prestataire | dans vos équipes |
| Ce qui est promis | des économies chiffrées | aucun montant — voir plus bas |
Les caractéristiques de la colonne du milieu sont celles que les cabinets concernés publient eux-mêmes sur leurs sites. Nous décrivons un modèle, pas un acteur : aucun nom n'est cité, et aucune pratique n'est prêtée à personne.
Pourquoi vous ne verrez aucun montant promis ici
Vous avez peut-être remarqué, sur ce site, l'absence de ce qu'on trouve partout ailleurs : « X millions d'euros récupérés », « Y % de nos clients obtiennent des gains », « jusqu'à Z € d'économies ». Ce n'est pas une pudeur, c'est une conséquence.
Un intervenant rémunéré au pourcentage des sommes récupérées doit annoncer des gains : c'est ce qui déclenche la signature, et c'est ce qui fixe sa facture. Notre modèle est un abonnement, dont le prix est connu avant et ne dépend pas de ce que vous obtenez. Nous n'avons donc aucune raison d'afficher des montants — et nous ne le faisons pas.
Ce que nous faisons à la place : restituer ce que contiennent vos dossiers, rejouer les calculs de la caisse, signaler les leviers mobilisables. Ce que vous en tirez dépend de votre situation, pas d'une projection commerciale.
Et l'avocat, dans tout ça ?
Il est à l'origine du produit. GérerMesATMP est édité par un cabinet d'avocats en droit social, qui défend des employeurs sur ces dossiers — les actes que produit l'outil sont ceux que le cabinet rédige, et les garde-fous de l'Expert IA sont ceux qu'un avocat s'impose à lui-même.
Cela ne veut pas dire que le logiciel remplace l'avocat. Sur le contentieux lourd — faute inexcusable, dimension pénale, accident mortel — l'outil le dit et vous oriente, au lieu de laisser croire qu'il couvre tout. La différence avec le modèle dominant n'est pas l'absence d'avocat : c'est sa place dans la chaîne.
Vous avez une proposition d'un cabinet sur votre bureau ?
Envoyez-la nous. Nous vous dirons ce qu'elle couvre, ce qu'elle laisse de côté, et ce que vous pouvez faire vous-même.